
Violoncelliste gourmand et éclectique avant tout, avide de sons et de rencontres, Clément PETIT multiplie les collaborations, les contextes musicaux, et aime brouiller les pistes.
Il fait partie de ces musiciens qui cherchent sans cesse à réinventer leur instrument en développant des techniques et modes de jeu originaux.
Enfant d’une banlieue populaire parisienne, il baigne d’abord dans les musiques afro-américaines, caraïbéennes et électroniques, avant de verser dans les musiques improvisées et contemporaines.
Aujourd’hui il revendique toutes ces influences au travers un jeu très personnel et une vision large de la musique dans laquelle le cloisonnement des genres s’efface au profit de leur interaction.
Que ce soit comme violoncelliste, compositeur ou réalisateur, c’est dans cette optique qu’il mène ses projets ou collabore avec des artistes de tous horizons: Oumou Sangare, Salif Keita, Angélique Kidjo, Aloe Blacc, Ben l’Oncle Soul, Melissa Laveau, Msaki, Yael Naim, Piers Faccini, Naissam Jalal, Blundetto, Lo’Jo, Leïla Martial, Fidel Fourneyron ...
Clément PETIT is, first and foremost, an avid cellist hungry for now sounds and artistic encounters. He is eager for collaborations and new musical contexts, and enjoys mixing things up to throw the listener off-guard with his eclectic creations.
He is one of those musicians constantly seeking to reinvent their instruments by developing techniques, using new musical languages and rewriting the rules.
Raised in a diverse and community-based Parisian banlieu, he would be immersed in a world of Afro-American, Caribbean and electronic music, before throwing himself into contemporary and improvised music.
Petit’s vision of music is very large, he would claim these influences as his own and as such he has his own highly personal sound: he knocks down the walls of genre and allows the many different sounds to mingle and interact freely.
Whether it be as a cellist, a composer, or a producer, it’s within this optic that he undertakes his projects and his artistic collaborations: Oumou Sangare, Salif Keita, Angélique Kidjo, Aloe Blacc, Ben l’Oncle Soul, Blick Bassy, Msaki, Yael Naim, Piers Faccini, Melissa Laveau, Alani, Naissam Jalal, Blundetto, Lo’Jo, Leïla Martial, Fidel Fourneyron ...
Parmi ses projets, on trouve le collectif de songwriting Roseaux, qu’il monte en 2009 avec Alex Finkine et Émile Aumard, deux vieux compagnons de route avec lesquels il compose, réalise et produit Roseaux I, II & III. À partir de 2014, il accompagne et réalise entre autres, les disques des artistes Blick Bassy et Nicolas Jules, et intègre le sextet d’Olivier Calmel Double Celli.En 2018, il se lance dans l’aventure Space Galvachers, un collectif aux multiples facettes et projets emmené par un trio avec Clément Janinet et le percussionniste Benjamin Flament. (Sounds of brelok (2020), Lo Swar (2023) avec l’artiste réunionnais Olivier Araste, Folk Songs (2024), Guembri Superstar (2026) ft. Gladys Samba, Lova Lova, Simon Winse, Emma Lamadji. En 2023 il monte le trio Bruno Lapin avec la bassoniste Sophie Bernado et le flutiste Joce Mienniel, il intègre le quartet de Naissam Jalal Healing rituals, le Sextet de Regis Huby, Bliss, en 2024, puis le quintet d’Antonin Leymarie, Trouble, en 2025.La même année, après un long travail sur l’oeuvre du compositeur japonais Ryuishi Sakamoto avec le producteur-claviériste Fred Soulard, il crée le projet Asynchrone et le groupe éponyme. Il a réalisé le dernier disque du groupe Lo’Jo et travaille régulièrement avec le label No Format, en tant que compositeur/réalisateur: Synthetic Hearts I & II (2021/2022), avec les artistes sud-africains Msaki et Tubatsi Mpho Moloi, le dernier disque d’Alani, Sunshine Music (2025), le premier disque de la jeune artiste Anaïs Rosso (2026).


